Beauté & Bien-être

Beauté : retour aux sources du bien-être

De la beauté au bien-être, il n'y a qu'un pas.
Et l'industrie des cosmétiques l'a franchi depuis longtemps. Mais les problématique de santé ne sont jamais très loin non plus. Bref, le bien-être ne se laisse pas facilement ranger dans un tiroir !
Le ressenti personnel y joue un rôle essentiel et des psychologues se sont efforcés d'en identifier les leviers, comme la qualité de vie, l'environnement ou la longévité.

Beauté & Bien-être

Les textes et photos de cette page sur la beauté et le bien-être sont extraits du livre Créer et gérer un centre de bien-être de Georges Margossian et Siska von Saxenburg publié par les éditions Eyrolles.

Sommaire

Beauté, santé, bien-être

où sont les frontières ?

Dans les années 1930, Elizabeth Arden, la fondatrice éponyme de la marque, ouvre en Nouvelle-Angleterre, à Maine Chance, un établissement dont le séjour est réservé à quelques rares privilégiées.

Au programme : sport, repas diététiques (le fameux régime Gaylord Hauser), massages, soins de beauté quotidiens, relaxation, yoga et stretching.

Le concept de « beauté globale », pour lequel la peau devient le miroir de la santé intérieure, était né.

Il n'est d'ailleurs pas réservé aux États-Unis.

À la même époque, en France, le docteur Nadia Payot est convaincue que les produits cosmétiques ne suffisent pas.

« Longtemps je me suis occupée de mon corps, avant de m'apercevoir qu'il fallait que je m'occupe de mon âme », déclare cette créatrice prolifique de soins beauté qui prône, elle aussi, relaxation, gymnastique du visage et soins de beauté dans son institut parisien de la rue de Castiglione.

Santé et bien-être

Pour l'Organisation mondiale de la santé, la santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».

Bref, santé égale bien-être ! Une formule qui ne nous aide guère. Difficile, dans ces conditions, de délimiter clairement ses activités.

Par exemple, en France, les masseurs « bien-être » n'ont pas d'existence juridique.

La loi ne reconnaît que les masseurs kinésithérapeutes, une profession paramédicale.

De son côté, un acupuncteur ne peut pas exercer son art s'il ne possède pas un doctorat en médecine.

L'univers du thermalisme, en pleine transformation, se trouve confronté à cet état de confusion.

De l'aqualudisme à la cure « détox », l'offre thermale ne se résume plus au séjour médicalisé.

Et le mot spa, autrefois honni, y fait une entrée remarquée, ce qui n'est pas du goût de tout le monde.

Choc des cultures, certes. Mais aussi changement de modèle économique.

Développer une activité dans le bien-être relève d'une démarche spécifique. Le mélange des genres n'y est pas recommandé.

La thalassothérapie en fait aujourd'hui l'expérience.

Son positionnement santé, axé sur des principes actifs marins, a eu ses beaux jours jusqu'au déremboursement des cures en 1998. Depuis, la vogue des spas et des massages du monde est passée par là.

Résultat ? Entre le sanitas per aquam, la thalasso et les thermes, le public y perd son latin.

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Reportez-vous au livre pour en savoir plus sur la beauté et les centres de bien-être.

Les textes et photos de la page

la beauté et le bien-être

 

 

sont extraits du livre :

Créer et gérer un centre de bien-être


de Georges Margossian et Siska von Saxenburg





publié par les éditions Eyrolles


 

 

 

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